Les sept soeurs, tome 1 : Maïa de Lucinda Riley

Résumé éditeur

À la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a adoptées aux quatre coins du monde lorsqu’elles étaient bébés, Maia d’Aplièse et ses sœurs se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, un magnifique château sur les bords du lac de Genève. Pour héritage, elles reçoivent chacune un mystérieux indice qui leur permettra peut-être de percer le secret de leur origine.

Mon avis

A l’heure où j’écris ces lignes, cela fait au moins 2 semaines que j’ai fini ce roman… et j’ai acheté le tome 2 hier. Pour être brève, j’ai aimé cette lecture.


Que dis-je, je l’ai dévoré, lu en un week-end. L’autrice a l’art de nous embarquer dans son histoire et de lier entre elles 2 périodes passé et présent. Je pense que tout le monde a entendu parler de cette saga mais en 2 mots, six sœurs se retrouvent après la mort de leur père adoptif dans leur maison d’enfance. La septième sœur, elles ne la connaissent pas. Elles vont recevoir chacune d’entre elles une lettre posthume leur donnant un indice sur leur histoire, leur origine et leur famille. Chacune est évoquée dans un tome : la première, Maïa a des origines brésiliennes. Nous voilà donc embarqués pour le Brésil.

C’est passionnant car l’autrice parsème son roman de secrets familiaux assez tabous. On remonte loin dans les origines de Maïa pour comprendre son histoire. L’autrice en profite pour nous raconter l’histoire de l’époque et j’ai appris pas mal de choses à ce sujet, en lien d’ailleurs avec notre propre histoire française.

C’est passionnant donc, l’autrice sait nous tenir en haleine, et on ne lâche pas le livre. D’ailleurs, l’autrice nous laisse avec un dernier chapitre assez court, qui fait qu’on est obligé de courir acheter le tome 2. Un peu comme une fin d’épisode de série netflix par exemple.

Alors, tout ça c’est bien, mais … Oui, il y a énorme « mais ». J’ai souvent levé les yeux au ciel parce qu’il y a beaucoup de défauts à ce livre : les dialogues ne sont juste pas crédibles pour un sou, c’est assez niais, et peu consistant. Je me suis retrouvée avec des dialogues qui étaient censés se dérouler dans un restaurant : à peine installés qu’ils entament une conversation de 2 pages en tout et pour tout. Une fois ce dialogue terminé, ils ont fini leur repas. A priori, ils n’étaient pourtant pas dans un fast food.

La cohérence de certaines de ces scènes étaient quand même questionnable. En plus, dans les chapitres, on passe souvent du coq à l’âne. Alors, certes, ça fait avancer l’histoire. Pour le coup, il n’y pas de temps mort, mais, des transitions n’auraient pas été du luxe.

D’ailleurs, les personnages eux-mêmes manquent un peu de consistance. Maïa est naïve au possible. le prétendant de Maïa est amoureux au bout de 2 secondes 30 quand il voit Maïa pour la première fois. Et les personnages sont soit gentils (très très gentils) ou méchants (mais alors d’une méchanceté digne de Disney).

Je finirai par un autre défaut qui en réalité n’en est pas un : l’écriture est très très simple. Mais ça m’a permis de lire ce pavé de plus de 600 pages en un week-end, me projetant parfaitement sur la plage cet été, avec l’un des tomes de cette saga. Parfaite lecture de l’été, sans prise de tête, et prenante à la fois.

Éditions : Le Livre de Poche

Nombre de pages : 672

Genre : Contemporain / Saga

Publication : 03/06/2020 au format poche


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