On entre dans l’histoire avec un personnage complètement perdu, très étrange. Sophie Duguet est présentée comme une femme qui n’a pas le contrôle d’elle-même. Elle note tout ce qu’elle fait, s’énerve facilement. Le début ne donne pas vraiment envie d’aller plus loin, jusqu’à ce qu’un petit garçon soit mort. Tout laisse à penser qu’il s’agit de Sophie, sa nurse, sauf qu’elle ne s’en souvient plus. Elle change alors de ville et décide de changer d’identité. On découvre au fur et à mesure qu’elle n’en n’est pas à sa première expérience : sa belle-mère, son mari et son bébé sont morts par sa faute alors qu’elle n’en a plus du tout le souvenir.
Il ne faut pas laisser tomber ce livre. Quand on arrive à la moitié, tout s’explique et là, j’ai été aspiré par ce livre que je n’ai pas pu lâcher.
La construction narrative sous forme de focalisation interne est déterminante pour l’intrigue.
Mais avec le recul, l’histoire n’est-elle pas sensiblement capillotractée ?
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