
Résumé éditeur
Le bonheur c’est comme la pâtisserie, rien ne sert d’avoir les ingrédients si on n’a pas la recette…
A quarante-quatre ans, le Chef français Pierre Boulanger a tout pour être heureux. Il possède le plus grand empire de pâtisseries surgelées des Etats-Unis, il est l’ami des stars, les plus belles femmes du monde croquent à pleines dents dans ses fameux croissants, et il a épousé une brillante avocate reconnue par le gratin new-yorkais qui lui a donné un adorable petit garçon. Jusqu’au jour où un vendeur ambulant lui propose un gobelet de café à un million de dollars. Un million de dollars, pas pour un simple café, bien sûr. Un million de dollars pour le meilleur café du monde, le café qui va changer sa vie…
Cette rencontre magique avec un vieux vendeur de hot-dogs ambulant ébranlera à jamais les certitudes de Pierre Boulanger quant au pouvoir, à l’amour, et à la vie.
Une intrigue pâtissière et spirituelle menée à tambour battant entre les Etats-Unis, le Groenland et le Pérou à la recherche d’un café miraculeux qui rend les gens heureux dans lequel l’auteur a mis toute sa belle expérience de vie.
Mon avis
J’ai fini cette lecture et je me suis endormie. Et j’ai rêvé de ce livre. Mine de rien, ce livre fait que certaines choses dites peuvent s’appliquer dans notre propre vie. Et c’est d’ailleurs le but de l’auteur. Ici, on n’est pas dans un banal roman, mais dans un roman feel-good de développement personnel. J’ai très vite pensé au livre de Laurent Gounelle « L’homme qui voulait être heureux ». Personnellement, je n’avais pas adhéré du tout à cette lecture. Il traîne encore dans ma bibliothèque, en attendant qu’un jour peut-être que je le lise entièrement. Ce fut un abandon rapide, tellement je n’adhérais pas du tout.
Ici, on a une histoire qui donne davantage d’épaisseur : Pierre Boulanger, PDG d’une société produisant des croissants à New York, est riche. Il a une femme, un fils. Tout va bien pour lui. Mais, un matin, en achetant un café à un vendeur ambulant, il va prendre conscience qu’en réalité, il n’est pas heureux et qu’un changement radical dans sa vie doit être fait rapidement pour qu’il le devienne. Ce vendeur ambulant va lui servir son café et Pierre Boulanger va être très surpris par son goût. Ce café est selon lui le meilleur qu’il ait gouté jusqu’à présent. En tant qu’entrepreneur, il lui propose d’acheter son café. Mais le vendeur lui dit que son café est très spécial car il rend heureux les gens et pour cette raison, demande une somme faramineuse pour la vente de son café. Pierre Boulanger refuse et s’engage une discussion entre eux. Pierre Boulanger va revenir vers le vendeur plusieurs fois. Le vendeur va lui faire alors prendre conscience que sa vie, malgré l’abondance, ne le comble pas et qu’il faut prendre des décisions.
J’avoue que la première partie du livre m’a un peu freinée. Les dialogues entre nos 2 personnages m’ont perdues. Mais bientôt, l’auteur nous emmène dans un autre univers. On voyage et on apprend. Attention, parce qu’il faut oublier la crédibilité de l’histoire. Il faut vraiment le prendre comme un conte, en réalité, avec tout l’humour qui l’accompagne. Et à partir, de là, on suit nos 2 personnages tour à tour, en parallèle. On entre dans une sorte de suspense jusqu’à ne plus lâcher le livre jusqu’à la fin.
L’auteur parsème donc à travers le personnage du vendeur ambulant, des vérités pour mieux profiter de la vie de manière générale. Ces vérités-là sont argumentées et sont applicables en dehors de l’histoire. Je trouve que l’auteur s’en sort bien même si cette première partie est très très longues.
Je remercie Netgalley et les éditions Plon pour cette lecture.
Éditions : Plon
Nombre de pages : 384
Genre : Littérature générale / développement personnel
Publication : 22/04/2021
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L’auteur a pris un pseudo pour ce livre.

2 réflexions sur “Le sourire contagieux des croissants au beurre de Camille Andrea”