
Note : 1/5
Pages : 240
Édition : Buchet-Chastel
4ème de couverture :
Le train de 06h41, départ Troyes, arrivée Paris. Bondé, comme tous les lundis matins.
Cécile Duffaut, 47 ans, revient d’un week-end épuisant chez ses parents. Elle a hâte de retrouver son mari, sa fille et sa situation de chef-d’entreprise.
La place à côté d’elle est libre. S’y installe, après une légère hésitation, Philippe Leduc. Cécile et lui ont été amants vingt-sept ans auparavant, pendant quelques mois. Cela s’est très mal passé. A leur insu, cette histoire avortée et désagréable a profondément modifié leurs chemins respectifs.
Tandis que le train roule vers Paris et que le silence s’installe, les images remontent. Ils ont une heure et demie pour décider de ce qui les attend.
Ma critique :
J’essaye de diversifier mes lectures en lisant ce livre, classé « roman d’amour » sur Babelio. Au départ, l’histoire est attirante : un homme et une femme se retrouve dans le train de 06h41 alors qu’ils ne se sont pas vu depuis environ 25 ans. Ils ont été en couple très peu de temps mais cela a été une histoire qui leur a marqué à tous les deux.
Je m’attendais donc à passer un agréable moment, à rêver un peu. Mais dans ce livre, il n’y a que de la rancœur et des regrets. Ils ont tous les deux la cinquantaine et ont eu chacun de leur côté une vie. Ils sont plus sages, beaucoup trop sages, vu que dans ce livre, il ne se passe pas grand-chose. L’auteure leur donne la parole chacun leur tour un chapitre sur 2 et ils se remémorent le passé, quand ils se fréquentaient. Pour moi, c’est loin d’avoir été un coup de cœur mais un moment de lecture très léger.
Une réflexion sur “06h41 de Jean-Philippe Blondel”